L’industrie musicale, c’est comme l’industrie de la bouffe: à éviter.
Due_Mission7413 on
L’article est très informatif, et permet de se mettre à jour. Mais dans le fond, à part l’extension de la stratégie 360 (qui doit avoir 25 ans au bas mot), j’ai du mal à comprendre ce qu’il y a de nouveau à part les noms cités.
– Les maisons de disques ont toujours été possédées par des ordures ultra riches.
– Ces maisons de disques étaient infiniment plus puissantes au XXème siècle.
– Il y a toujours eu d’énormes cachets pour les superstars. De la même manière que tu ne pouvais pas payer Madonna ou Mariah Carey pour les ramener à n’importe quel festival, tu peux pas payer Bilie Eilish pour la ramener n’importe où. Mais vu qu’elle est jeune, on la prend de haut.
– Ça fait des plombes que le monopole de Live Nation pose problème et que personne ne bouge le petit doigt.
– Toute cette industrie pleurnichait après le COVID parce qu’ils n’arrivaient plus à vendre des tickets ultra chers aux américains.
– Les deals 360° sont ultra vieux.
– Il était beaucoup plus difficile pour un petit festival de faire sa communication avant l’ère des réseaux sociaux.
3 commenti
Ils commencent a sérieusement nous faire chier.
L’industrie musicale, c’est comme l’industrie de la bouffe: à éviter.
L’article est très informatif, et permet de se mettre à jour. Mais dans le fond, à part l’extension de la stratégie 360 (qui doit avoir 25 ans au bas mot), j’ai du mal à comprendre ce qu’il y a de nouveau à part les noms cités.
– Les maisons de disques ont toujours été possédées par des ordures ultra riches.
– Ces maisons de disques étaient infiniment plus puissantes au XXème siècle.
– Il y a toujours eu d’énormes cachets pour les superstars. De la même manière que tu ne pouvais pas payer Madonna ou Mariah Carey pour les ramener à n’importe quel festival, tu peux pas payer Bilie Eilish pour la ramener n’importe où. Mais vu qu’elle est jeune, on la prend de haut.
– Ça fait des plombes que le monopole de Live Nation pose problème et que personne ne bouge le petit doigt.
– Toute cette industrie pleurnichait après le COVID parce qu’ils n’arrivaient plus à vendre des tickets ultra chers aux américains.
– Les deals 360° sont ultra vieux.
– Il était beaucoup plus difficile pour un petit festival de faire sa communication avant l’ère des réseaux sociaux.