
Comic Strip: Protection of Children Against Freedom of Creation, Justice guarda il caso dell’autore Bastien Vivès
https://www.liberation.fr/culture/bande-dessinee-protection-des-enfants-contre-liberte-de-la-creation-la-justice-se-penche-sur-le-cas-vives-20250526_OGA3ZMN6IVAZPFZQEYO6UAU4KE/
di DoNDaPo
4 commenti
(y’a paywall)
Je me souviens du post de trois pages sur ce sub qui dénonçait les penchants pédophiles de Vivès, et lui qui avait réagi sur Twitter en mode “y’a vraiment des gens qui ont du temps à perdre 😅”.
On a banalisé la pédophilie et nos pseudos intellectuels la défendaient ouvertement sur tous les plateaux tv et dans les journaux jusqu’à il n’y a pas si longtemps. On pense à Matzneff et à tous ses défenseurs comme Ardisson ou Beigbeder par exemple. Sans compter Depardieu. Le problème est que la liste est affreusement longue.
Ils ont même essayé de faire changer la loi pour autoriser les adultes à avoir des rapports avec des mineurs… La décence est morte à ce moment en même temps que l’arrivée de Polanski dans notre pays.
L’œuvre de Vivès est en continuité directe avec ces intellectuels. Il banalise un phénomène nauséabond. Je ne vois pas de liberté de création en sexualisant des enfants. Lui aussi fait l’apologie de la pédophilie. Et sa remarque “il y a des gens qui ont du temps à perdre”, m’inquiètent. Si cet artiste ne voit pas le problème, c’est dangereux.
Ce qui me dérange le plus là dedans c’est le confusionnisme qui est entretenu entre la liberté de transgression qui est nécessaire pour que l’art soit vivant et l’assouvissement de fantasme sous couvert de liberté créatrice.
Pour clarifier : Si demain quelqu’un fait une oeuvre pour dénoncer l’impact de la pédophilie sur les victimes, et choisi de représenter avec détails un rapport sexuel avec un ou une mineur dans une perspective de choc et pour après développer sur l’impact psychologique sur les victimes, je pourrai trouver éventuellement trouver ça de mauvais goût mais je comprendrai la démarche.
Mais ce n’est pas ce que fait Vivès : La pédophilie et les relations sexuelles avec des mineures y sont présentés comme des choses positives, avec pour seul regard celui du plaisir de l’adulte homme et de sa jouissance. L’oeuvre vise à justifier un fantasme et à l’assouvir. Essayer de faire passer ça pour une oeuvre artistique, c’est de l’hypocrisie, parce que ces BD ne portent aucun message particulier.
J’espère que la justice saura faire le distinguo.