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    7 commenti

    1. Lance_une_voie on

      Absolument rien dans ce reportage n’appuie le titre de France24 ?

    2. Lance_une_voie on

      Si les alternatives étaient aussi efficaces que le produit en question, il ne serait pas question de le réintroduire… L’interdiction des néonicotinoïdes signe la mort à terme de la culture de la betterave en France c’est aussi simple que ça.
      Cette homme là le dit lui même, il n’est “pas un spécialiste de l’agriculture”, et pourtant donne son avis, tout seul et sans contradiction, sur l’agriculture. Je ne dis pas qu’il a tort, la toxicité des néonicotinoïdes est avérée, mais la présence d’au moins un agriculteur ou représentant des agriculteurs sur le plateau n’aurait pas été de trop. Cette séquence n’explique en rien la pression existante pour la réintroduction de ces substances.

    3. Florent_Malouda_47 on

      Pour rappel, la proposition de loi a été rejetée le 27 mai par une motion de rejet ce qui a permis au projet de loi de passer directement en commission mixte paritaire sans débat ni possibilité d’amendement.

      C’est un putain de scandale, un déni de démocratie orchestrée par nos députés et sénateurs. Pensez-y la prochaine fois que ce gros porc de Gérard Larcher viendra chouiner sur sa chaise à 40k€

    4. Kurokay165tt on

      Ce débat sur la loi Duplomb mérite mieux que des caricatures. Oui, il est crucial de protéger l’environnement et les pollinisateurs. Mais il faut aussi écouter les scientifiques et comprendre la complexité du terrain agricole.

      La France est aujourd’hui un des pays les plus rigoureux en matière de réglementation des pesticides. Depuis plus de 10 ans, elle a réduit de façon importante leur usage, avec des résidus bien en dessous des seuils européens, tant dans les aliments que dans l’environnement. Pourtant, on continue à lui faire un procès à charge, comme si rien n’avait changé. C’est injuste pour les filières agricoles qui cherchent à bien faire.

      Prenons un exemple concret : l’acétamipride. C’est un néonicotinoïde, oui, mais *très différent* des molécules “tueuses d’abeilles” aujourd’hui interdites. L’EFSA (autorité sanitaire européenne) et l’ANSES (en France) considèrent qu’il n’est ni persistant, ni hautement toxique pour les abeilles aux doses agricoles utilisées. D’ailleurs, il est autorisé dans tous les autres pays européens. Pourquoi la France devrait-elle se pénaliser seule, sans justification scientifique claire ?

      Résultat : on interdit un outil de transition à nos producteurs, notamment de noisettes, qui luttent contre un ravageur destructeur. En attendant que des solutions naturelles (comme le lâcher d’insectes auxiliaires) soient opérationnelles, cet insecticide peut les aider à tenir. En l’interdisant, on les pousse à abandonner… et à laisser la place aux importations moins chères, moins traçables, et issues de pays où les règles environnementales sont bien moindres.

      On croit bien faire, mais on obtient l’inverse du but recherché : moins de souveraineté alimentaire, plus de pollution ailleurs, des filières françaises fragilisées.

      On a vu la même chose avec le nucléaire en Allemagne : des décisions prises trop vite, sous la pression de l’émotion, qui se payent des années plus tard. Ne reproduisons pas cette erreur avec notre agriculture. La transition écologique est nécessaire, mais elle doit être rationnelle, pragmatique, et surtout, guidée par des faits, pas par la peur.

    5. Réintroduire un néonicotinoïde, c’est un gain financier pour toute une filière, cette filière qui se débat pour obtenir la loi Duplomb.

      La disparition des abeilles, dont la réintroduction du pesticide actera un épisode supplémentaire, n’a pas de valeur économique, ni positive, ni négative. Cela n’existe pas car cela n’a pas de prix.

      C’est dans cet impensé que se glisse la tragédie en cours.

    6. Separate-Ear4182 on

      La loi a “duplomb” dans l’aile….

      Jean ducass, humouriste.

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