
Mercato: Airbus, Safran, Thales … Lo stato ha circa 200 miliardi di euro di azioni, Bercy parla di trasferimenti ma per finanziare cosa?
https://www.tradingsat.com/actualites/marches-financiers/airbus-safran-thales-l-etat-possede-environ-200-milliards-d-euros-d-actions-bercy-evoque-des-cessions-mais-pour-financer-quoi-1142736.html
di SweeneyisMad
6 commenti
Passer vraiment inaperçu dans son discours, un mot ou deux sur le sujet : Bayrou avait subtilement annoncé la vente de parts dans des entreprises stratégiques. Il nous fait une sarko-macronyte aiguë, cette fièvre vendeuse compulsive qui caractérise plusieurs gouvernements successifs, et dont le symptôme est de vendre les bijoux de famille.
Mais à quel prix? Affaiblir notre souveraineté économique pour un gain financier court-termiste… et pas toujours cédé au meilleur prix (en tout cas pas pour le vendeur).
Ben oui, quand on veut réindustrialiser, se recentrer sur la défence il faut… Vendre les parts de l’état dans ces industries…
La vache que ces mecs sont stupides…
A moins que… On s’attende à ce que les actions de ces entreprises montent et donc, on les revend avant pour faire plaisir aux copains. Mais non, ils n’oseraient jamais faire cela !
Le discours sur la souveraineté n’est pas entendable à mon avis.
L’Etat américain n’as pas une seule action Boeing, Lockheed, Northrop, Raytheon.
Il n’a pas non plus d’action HP, Intel, Nvidia, Apple, etc.
Et ça n’a pas l’air de les empêcher d’être très souverains, de contrôler avec qui ces entreprises font du business, etc.
Je ne comprendrai jamais ces politiques qui veulent vendre les bijoux de famille pour dégager du cash. A ce niveau de responsabilité c’est de la trahison…
Ça ferait pas de mal de mettre à contribution nos “fleurons” qui vivent des niches fiscales : alternants et stagiaires à la peine jamais recrutés, subventions dépensées dans des projets fantômes et le reste.
C’est une perte d’argent. Les acheteurs vont vouloir rentabiliser leurs achats, donc augmenter les dividendes, donc augmenter les coûts, donc l’état paiera ses commandes plus chères.