“Siamo stati imbottigliati questi stereotipi”: come i film di prova costruiscono un’immagine distorta della giustizia francese

    https://www.franceinfo.fr/faits-divers/justice-proces/on-a-ete-biberonne-a-ces-stereotypes-comment-les-films-de-proces-construisent-une-image-faussee-de-la-justice-francaise_7382668.html

    di Andvarey

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    7 commenti

    1. IntelArtiGen on

      OBJECTION! Ces films ne nous influencent pas le moins du monde votre honneur!

    2. > “On voit l’avocat aller sur les lieux de l’enquête, rencontrer les flics, jouer les détectives… En vrai, la déontologie nous empêche de faire tout ça.”

      Ah, on repère les joueurs d’Ace Attorney là.

      Mais bon, c’est vrai que la réalité de la justice française, que ce soit en tribunaux ou établissements pénitentiaire avec les surveillants armés seulement d’un sifflet, c’est pas du tout sexy pour le fantasme à la américaine.

    3. KingDededef on

      Les films de procès fascinent et sont pourtant souvent à côté de la plaque : anatomie d’une chute par exemple où l’avocat général se promène partout dans la salle… 

    4. thisiswarry on

      ça doit être pareil pour tous les professionnels…

      regarder des agents de la police scientifique coffrer des bandits grâce à du piratage de téléphones à distance en HTML doit faire à peu près le même effet sur moi que les scènes de procès sur les magistrats.

    5. despote1 on

      Ouais allez je lance mon petit témoignage :

      Le contexte étant l’expulsion d’un locataire mauvais payeur, troublant la quiétude du logement et n’ayant pas produit son assurance habitation. Pas du criminel ou quoi que ce soit.

      Convoqués à 9h du matin, début réel à 9h05. 3 juges, une quinzaine de personnes dans la salle, une trentaine de dossiers à traiter dont celui qui me concerne.
      Première partie, les magistrats egrainent les dossiers. Appellent les plaignants (majoritairement des sociétés, type gérants de HLM, société de crédits type CETELEM, quelques proprios particuliers.) et la, c’est la valse des avocats. Une affaire se résumait souvent à

      Magistrat : “dossier N°12345″ société machin contre Mr bidule”

      Avocat de la société machin : “voilà les pièces”

      Magistrat : “Mr bidule ? Mr bidule ? Absent ? Bon. Délibéré le X juin”

      Magistrat de nouveau : “Dossier N°12346″ CETELEM contre Mme chose”

      Le même avocat mais qui représente CETELEM : “on a pas reçu tel document”

      Magistrat, avec un air fatigué : “bon. Audience reportée au Y Mai”

      Et ce sur les deux bons tiers du temps passé. Énormément de personnes n’étaient pas là ni représentées. Notre cas arrive. L’accusé n’était ni là ni représenté. Notre avocate donne le plaidoyer en papier, on n’a pas eu à dire plus que nous présenter. La magistrate nous donne une date de délibéré, 45 jours plus tard. Fin.

      Au final, c’était juste chiant mais obligatoire pour avoir un truc officiel, une décision de justice permettant l’expulsion du mauvais locataire. Et la grande majorité des dossiers jugés ressemblent à ça.

      Voilà c’était juste mon petit témoignage à la con, mais si jamais sachez que, sauf dérogation, les tribunaux sont publiques et que vous pouvez assister aux audiences. Dans mon cas, j’avais aucune obligation de présence mais ma curiosité naturelle m’a menée dans cette salle. Je pense que j’irais voir aussi des audiences pour d’autres types de jugements, que ça soit du criminel, pour des trucs militants ou quoi, parce que c’est aussi ça la citoyenneté, voir comment fonctionnent nos institutions !

    6. prince2lu on

      Ils ont qu’à communiquer plus et s’ouvrir davantage. Les procès aux USA sont d’ailleurs filmes

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