
Sei agenti di polizia sono processati a Nîmes per violenza aggravata a margine di una partita di Ligue 1
https://www.mediapart.fr/journal/france/040925/six-policiers-sont-juges-nimes-pour-violences-aggravees-en-marge-d-un-match-de-ligue-1
di ultrajambon
5 commenti
> septembre 2018
Ah oui quand même
> Le 22 septembre 2018, avec quelques amis, Christophe B., supporter niçois, fait le déplacement jusqu’au stade de la Mosson de Montpellier. À l’entrée de l’enceinte, contrôlé et interpellé par des policiers de la section d’intervention rapide (SIR), il est placé en garde à vue et poursuivi pour violences et outrages sur deux des agents. Alors âgé de 28 ans, ce supporter au casier judiciaire vierge encourt jusqu’à cinq années d’emprisonnement.
> Selon les policiers qui l’ont interpellé, « pris de boisson », il aurait tenté de se soustraire aux palpations, les insultant. Il les aurait « repoussés », se débattant « violemment et portant des coups » à plusieurs d’entre eux. Contraints de l’amener au sol pour le menotter, le supporter se serait lui-même ouvert l’arcade. L’un des policiers, Franck C., a insisté sur la « grande difficulté » à maîtriser le supporter, vu « son gabarit et la violence de ses coups ».
> Toujours selon les fonctionnaires, les enregistrements de la vidéosurveillance confirmeraient leurs déclarations. Le rédacteur du procès-verbal, l’officier de police judiciaire Jean-Bernard N., rapporte en effet que, selon les images, Christophe B. aurait « pointé du doigt chacun des policiers », et les aurait repoussés.
> Deux des policiers, Xavier F. et Franck C., auraient été blessés au pouce par le supporter, l’un souffrant d’une entorse et l’autre de contusions. Pour ces faits, ils déposent plainte contre le supporter et demandent des dommages-intérêts.
> À l’issue des quarante-huit heures passées en garde à vue à la suite de son interpellation, Christophe B. se retrouve donc poursuivi et est présenté devant un juge en comparution immédiate.
> Au cours de sa garde à vue, il a dû être transporté aux urgences de l’hôpital de Montpellier. Le constat médical fait état d’un « traumatisme crânien avec brève perte de conscience », d’une fracture sous l’œil, de plusieurs blessures et abrasions au visage dont une « trace ecchymotique d’empreintes de semelles de chaussures », trace relevée également sur son dos.
On ne devrait pas manquer des respect à qui que ce soit, policier ou non, mais putain quand est-ce qu’ils vont comprendre qu’en tant que représentants des forces de l’ordre ils sont sensés pouvoir maîtriser quelqu’un sans lui exploser la gueule ? J’en peux plus d’entendre des policiers, agents de sécu… dire qu’ils n’ont fait que se défendre, sérieux, avec des protections et des armes à disposition ça devrait JAMAIS arriver.
>L’un des policiers auteurs des violences regrette l’absence d’ordres de la part de sa hiérarchie le soir des faits et finit par questionner le magistrat : « Quand il n’y a pas d’ordres, on fait comment ? »
On suit les ordres du ministre de l’intérieur “On tape”.
Même le procureur a essayé de classer sans suite… Enfin de vomir sérieux.