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    11 commenti

    1. Great_Reality2536 on

      Où est le changement, on prend les mêmes et on continue.
      C’est honteux.

    2. AzuNetia on

      En même temps… Même moi ils ont réussi à me choquer !

      Je m’attendais à des changements, des nouvelles têtes, j’ai juste l’impression de voir une partie géante de chaise musicale où ils ont retiré aucune chaise…

      C’est quoi les nouvelles têtes ? Puis bordel… Le Maire à la défense ça sent fortement le renflement brun.

    3. Chapeltok on

      Macron s’est tellement mis tout le monde à dos que quelque soit le premier ministre qu’il nommera, de droite ou de gauche, celui-ci sera menacé de censure.

      La seule solution qu’il reste sera une nouvelle dissolution et ça risquerait de mettre l’ED en encore meilleure posture.

      Ou alors Macron pourrait démissionner, mais on sait tous que l’égo du bonhomme l’en empêchera.

    4. **La nouvelle équipe, qui compte douze membres du gouvernement Bayrou sur dix-huit et consacre le retour de deux figures du macronisme, Bruno Le Maire et Roland Lescure, divise le socle commun et accentue la défiance des oppositions.**

      Une implosion spectaculaire. Il est 21 h 22, dimanche 5 octobre, quand Bruno Retailleau, le ministre de l’intérieur, reconduit pour la troisième fois en un an Place Beauvau, sonne la charge contre Sébastien Lecornu et l’équipe gouvernementale fraîchement nommée et dont il fait officiellement partie. « La composition du gouvernement ne reflète pas la rupture promise », critique le président du parti Les Républicains (LR) sur le réseau social X, créant ainsi une crise inédite. Le courroux du ministre de l’intérieur s’explique par la nomination surprise de l’ancien ministre de l’économie Bruno Le Maire (2017-2024) au ministère des armées.

      Pour les LR, son retour au gouvernement sonne comme un double affront. Il est perçu comme le symbole de la dérive des finances publiques et du recyclage de personnalités politiques décrié par l’opinion. Autre circonstance aggravante : le premier ministre, Sébastien Lecornu, n’a pas daigné informer Bruno Retailleau du retour de cette figure tutélaire du macronisme malgré leur entrevue d’une heure quarante sollicitée par le ministre de l’intérieur, dimanche en fin d’après-midi, peu avant l’annonce du gouvernement.

      Bruno Retailleau et ses troupes pourraient quitter le gouvernement dès lundi, à l’issue d’un comité stratégique du parti convoqué en urgence pour trancher le casus belli. « Il y avait le soutien sans participation, Bruno Retailleau invente la participation sans soutien », a critiqué sur X la députée Renaissance des Hauts-de-Seine Prisca Thevenot.

      Au sein du socle commun, la défiance est maximale, le dilemme viral. A 23 h 02, deuxième coup de semonce pour le premier ministre. L’Union des démocrates et indépendants (UDI), le parti de centre droit dirigé par le sénateur des Hauts-de-Seine Hervé Marseille annonce « reprendre son entière liberté » dans un communiqué laconique. Les deux ministres sortantes issues du parti, Valérie Létard (logement) et Françoise Gatel (ruralité), n’ont pas été reconduites dans la première salve de nominations, révélée peu avant 20 heures.

      **Doutes et frustrations**

      L’alliance nouée entre la droite et les macronistes au lendemain de la dissolution ratée de 2024 se désagrège sous le regard impuissant de Matignon et de l’Elysée. « Le seul exploit de Lecornu, c’est qu’il a réussi à cramer le socle commun », s’emporte un président de parti. Minées par les divisions, les formations de la coalition gouvernementale peinent désormais à se projeter sous l’autorité de Sébastien Lecornu.

      En trois semaines, le chef de gouvernement n’a rien révélé de ses réelles intentions à ses alliés sur le budget ou les compromis possibles avec les socialistes. Inquiets, les chefs de file du socle commun ont partagé leurs doutes et leurs frustrations d’être tenus à l’écart, surtout après son annonce inopinée d’abandonner le recours à l’article 49 alinéa 3 de la Constitution, qui permet au gouvernement de faire adopter une loi sans vote du Parlement.

      La « feuille de route gouvernementale » que Sébastien Lecornu a fait parvenir dans la nuit de samedi à dimanche aux élus du socle commun a été jugée inconsistante et peu rassurante. Méfiant, Matignon avait élaboré plusieurs versions de ce courrier, changeant la syntaxe entre les différents exemplaires, pour mieux identifier la provenance des fuites à la presse…

      **Absence de rupture**

      Le MoDem et Horizons, qui ont chacun réuni en urgence leurs instances dimanche après-midi, s’interrogent sur leur soutien au premier ministre. Se sentant lésés dans la répartition des maroquins, les élus de François Bayrou et d’Edouard Philippe ont durci le ton. Certains se disant même « atterrés » par l’absence de « rupture » pourtant promise par le premier ministre. « Le bateau du bloc central est en train de prendre l’eau par pleins d’endroits, pourquoi rester à bord ? C’est pire que le Titanic », questionne un élu Horizons.

      Face au déchirement du socle commun, le secrétaire général du parti présidentiel Renaissance, Gabriel Attal, a déploré « le spectacle affligeant (…) renvoyé par l’ensemble de la classe politique », dans un message adressé à ses députés : « Nous n’avons en aucun cas à nous sentir comptables de cela. » « Les coups de canifs de la part du socle commun créent autant de brèches dans lesquelles peuvent ensuite s’engouffrer les oppositions », déplore un conseiller de l’ancien premier ministre.

      Derrière ces coups d’éclat, ces déclarations tonitruantes, et ces menaces de sécession avec le couple exécutif, c’est la « majorité très très relative » qui gouverne depuis la dissolution ratée de 2024 qui est ébranlée sur ses fondations. Il aura fallu vingt-six jours à Sébastien Lecornu pour arriver au constat cruel de la faillite de sa méthode. A l’instar de ses prédécesseurs, il s’est retrouvé dans l’incapacité d’unifier son propre camp, de rendre possible des compromis budgétaires avec les socialistes et de se libérer de la tutelle du chef de l’Etat.

      La composition du gouvernement Lecornu cristallise, de fait, toutes les tensions accumulées au sein du camp gouvernemental et tous les reproches émis par les oppositions depuis l’arrivée à Matignon de ce fidèle d’Emmanuel Macron.

    5. Artyparis on

      “La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent” – Einstein.

    6. The_nice_throwaway on

      Je suis en train de lire le fil du Monde avec les passages média de la macronie. L’indigence de ce qu’ils ont a servir est folle. La rupture c’est “le renoncement au 49-3”. Rassurez-moi Aurore et Jean-Noël, vous avez bien conscience que si vos députés ne sont pas prêts à discuter avec les oppositions et défendent bec et ongles leur visions, même avec ce “changement de méthode” il n’y aura aucune rupture ?
      26 jours pour accoucher de ça ! 26 jours ? Que dis-je ? 4 mois, car la séquence politique démarre avec la présentation par Bayrou de son budget. 🤡

    7. No-Communication3880 on

      Ce gouvernement est ridicule : presque un mois avec seulement un premier ministre pour ne rien changer.

      Le président de la république  devrait démissionner ou nommer un premier ministre du groupe politique le plus important, le nouveau front populaire,  et accepter de cohabiter.

    8. Je voyais bien ce gouvernement se prendre une censure des “oppositions”, comme les précédents, mais je n’avais pas dans mon bingo 2025 une auto-censure avec un seppuku

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