La nocività degli alimenti ultraprocessati per la salute confermata da una serie di studi scientifici

https://www.lemonde.fr/planete/article/2025/11/19/la-nocivite-des-aliments-ultratransformes-confirmee-dans-the-lancet-par-une-serie-d-etudes-qui-appellent-a-en-detourner-les-consommateurs_6653949_3244.html

di TheEkitchi

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7 commenti

  1. TheEkitchi on

    **La nocivité des aliments ultratransformés confirmée dans « The Lancet » par une série d’études qui appellent à en détourner les consommateurs**

    Stéphane Foucart

    ***Une quarantaine de chercheurs internationaux établissent l’état de la connaissance sur ces produits, dont la consommation est associée à plus d’obésité, de diabète, de maladies cardio-vasculaires ou encore de dépression. Ils estiment que les pouvoirs publics doivent prendre des mesures de protection de la santé publique.***

    La place grandissante des aliments ultratransformés (AUT) dans les régimes alimentaires est une menace à l’échelle mondiale et les preuves de nocivité sont suffisamment solides pour justifier la mise en place de politiques publiques ambitieuses pour inverser la tendance, selon une série d’articles publiés, mercredi 19 novembre, dans la revue The Lancet. Une quarantaine de chercheurs internationaux établissent l’état de la connaissance sur ces aliments, en même temps qu’ils dressent une liste de mesures susceptibles d’arrêter leur progression et de réduire le fardeau de maladies associées. Entre 2009 et 2023, le marché des AUT a crû, à l’échelle mondiale, de 1 500 milliards à 1 900 milliards de dollars (jusqu’à 1 650 milliards d’euros).

    Difficiles à identifier pour les consommateurs, les AUT sont obtenus grâce à des processus physico-chimiques qui modifient la texture des aliments bruts, leur goût et leur conservation. Ils contiennent généralement des additifs (émulsifiants, édulcorants, exhausteurs de goût, conservateurs et sels nitrités, sucre inverti, etc.) qui ne sont pas utilisés en cuisine traditionnelle. Des produits très semblables peuvent, ou non, appartenir à cette catégorie selon leur mode de préparation. Céréales du petit déjeuner, desserts lactés, nuggets et viandes transformées, soupes déshydratées, sauces, biscuits industriels, sodas, etc.

    Pour faire la distinction entre les AUT et les autres, les consommateurs peuvent utiliser des applications comme Open Food Facts : sur l’échelle de transformation des aliments la plus utilisée – dite classification « NOVA » – le quatrième et dernier échelon est celui des AUT.

    Cette classification est utilisée par les chercheurs pour évaluer les effets sanitaires de ces aliments. Le premier article de la série du Lancet opère ainsi une revue systématique des études observationnelles disponibles. « Nous avons identifié 104 publications qui comparent l’apparition de maladies chez ceux qui consomment le plus d’AUT, par rapport à ceux qui en consomment le moins », résume Mathilde Touvier (Inserm), directrice de l’Equipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle. « Parmi ces travaux, quatre-vingt douze indiquent une association entre la consommation d’AUT et le risque de maladie », précise la chercheuse, qui a copiloté la première étude de la série.

    Les auteurs ont rassemblé et analysé ces données en fonction des effets mis en évidence. La liste est longue : entre les plus exposés et les moins exposés aux AUT, les risques de maladie de Crohn (une maladie de l’intestin) sont augmentés d’environ 90 %, d’obésité abdominale de 33 %, de dyslipidémie (concentration sanguine en lipides trop élevée) de 26 %, de dépression de 23 %, de maladie rénale chronique de 22 %, d’obésité de 21 %. Parmi les conséquences les mieux établies, la mortalité toutes causes confondues a été recherchée dans vingt études qui convergent vers une hausse de 18 %. Le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires ou l’hypertension sont augmentés des mêmes ordres de grandeur. « Certains cancers, comme le cancer colorectal semblent également favorisés par les AUT, mais l’association n’est pas encore établie avec les mêmes niveaux de preuve », détaille Mme Touvier.

  2. Intrepid-Report3986 on

    Dommage que le nutriscore ne prenne pas en compte cet aspect (pour le moment?)

  3. “non seulement les AUT favorisent une prise calorique plus importante (notamment en raison d’interférences avec les mécanismes de la satiété)”

    Une satiété moins présente, donc une ingestion de calorie plus importante, et donc une prise de poids plus importante d’accord ; mais certainement pas une prise de poids supérieure à calorie identiques et macros identiques, c’est impossible.

  4. C’était un truc qu’on savait déjà, en revanche je ne m’attendais pas à des % aussi élevés, c’est flippant et affligeant. Le parlement Français doit rapidement se saisir de la question pour des raisons sanitaires évidentes.

  5. Atiscomin on

    Dans les solutions évoquées, il y en a des pas mal, notamment de mettre en place des limitations sur les procédés de transformation et la composition en additifs des aliments.

    Mais j’ai l’impression qu’il y a une dimension qui est totalement laissée de côté : le prix.
    Ces aliments coûtent peu cher au consommateur, comparativement à des aliments frais de bonne qualité.

    Mettre en place une taxe suffisamment énervée sur les AUT, qui financerait une sécurité sociale de l’alimentation et une mise en avant de produitsissus de filières plus saines et simples, ça me paraîtrait pertinent.

  6. Calamistrognon on

    Sur Zoom Zoom Zen pour les 80 ans de la Sécu ils ont invité un médecin qui a émis l’idée de faire contribuer les industriels qui font flamber les dépenses de la Sécu en vendant des produits qui causent des problèmes connus de santé.

    Sur le principe c’est pas idiot.

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