>C’est le constat sans appel d’une étude de l’UFC-Que Choisir, publiée ce mardi matin.
>Un chiffre est particulièrement illustrant : sur les quatre dernières années, la sinistralité climatique (tempêtes, grêles, inondations, sécheresses, etc.) atteint en moyenne 6 milliards d’euros par an. « Soit niveau supérieur de près de 20 % aux prévisions initiales de la profession », précise l’association de consommateurs.
[…]
>Effet domino, les franchises deviennent plus onéreuses : jusqu’à 1 520 euros en cas de sécheresse liée au phénomène de retrait-gonflement des argiles… contre 380 euros auparavant.
[…]
>« Dans les zones fortement exposées aux risques climatiques, certains ménages peinent à trouver un contrat abordable, voire une offre tout court ».
[…]
>Ce phénomène d’« inassurabilité » locale tord le principe clé de mutualisation, qui a soutient la solidarité nationale en matière d’assurance habitation.
Pour une fois que ce n’est pas les actionnaires, je suis rassuré.
/Sort son RIB
worried-sloth on
J’ai malheureusement peur que ce soit la seule manière de faire prendre conscience aux gens des impacts du réchauffement climatique. La traduction financière est le seul moyen palpable de matérialiser un risque d’autant plus s’il est avéré. C’est plutôt ça la punition, que l’écologie elle-même
Stobbart42 on
> « Dans les zones fortement exposées aux risques climatiques, certains ménages peinent à trouver un contrat abordable, voire une offre tout court ».
C’est un étang ici, monsieur.
fart-tatin on
Pour ceux qui s’en plaindraient: “you voted for this”.
ellewag on
Et pendant ce temps, les actions des plus grosses assurances ont pris entre 80% et 130% en 5 ans. Le malheur des uns fait le bonheur des autres.
Seasmokes on
Ça fait des années aussi que les réassureurs notent une augmentation de la fréquence des événements extrêmes.
Il me semble avoir lu que l’augmentation de le fréquence des sinistres dus au retrait gonflement des argiles allait faire perdre à ces derniers un statut particulier obligeant les assureurs à les prendre en charge dans des conditions avantageuses à l’assuré (et donc désavantageuse à l’assureur).
Mais tout va bien.
howtomakebabies on
Réalités parallèles que j’observe dans une ville voisine :
1. Les assureurs refusent tout nouveau contrat dans cette ville à cause du risque d’inondation.
2. Des pavillons se construisent de partout.
SBalwaysAndWhy on
Je corrige : « Le dérèglement climatique sert d’excuse aux assureurs pour augmenter leurs marges ».
10 commenti
>C’est le constat sans appel d’une étude de l’UFC-Que Choisir, publiée ce mardi matin.
>Un chiffre est particulièrement illustrant : sur les quatre dernières années, la sinistralité climatique (tempêtes, grêles, inondations, sécheresses, etc.) atteint en moyenne 6 milliards d’euros par an. « Soit niveau supérieur de près de 20 % aux prévisions initiales de la profession », précise l’association de consommateurs.
[…]
>Effet domino, les franchises deviennent plus onéreuses : jusqu’à 1 520 euros en cas de sécheresse liée au phénomène de retrait-gonflement des argiles… contre 380 euros auparavant.
[…]
>« Dans les zones fortement exposées aux risques climatiques, certains ménages peinent à trouver un contrat abordable, voire une offre tout court ».
[…]
>Ce phénomène d’« inassurabilité » locale tord le principe clé de mutualisation, qui a soutient la solidarité nationale en matière d’assurance habitation.
le rapport de l’UFC-Que Choisir (pdf) : https://www.quechoisir.org/action-ufc-que-choisir-assurance-habitation-le-climat-fait-flamber-les-primes-et-menace-l-assurabilite-de-certains-territoires-n172906/?dl=153178
Qui aurait pu prévoir…
Pour une fois que ce n’est pas les actionnaires, je suis rassuré.
/Sort son RIB
J’ai malheureusement peur que ce soit la seule manière de faire prendre conscience aux gens des impacts du réchauffement climatique. La traduction financière est le seul moyen palpable de matérialiser un risque d’autant plus s’il est avéré. C’est plutôt ça la punition, que l’écologie elle-même
> « Dans les zones fortement exposées aux risques climatiques, certains ménages peinent à trouver un contrat abordable, voire une offre tout court ».
C’est un étang ici, monsieur.
Pour ceux qui s’en plaindraient: “you voted for this”.
Et pendant ce temps, les actions des plus grosses assurances ont pris entre 80% et 130% en 5 ans. Le malheur des uns fait le bonheur des autres.
Ça fait des années aussi que les réassureurs notent une augmentation de la fréquence des événements extrêmes.
Il me semble avoir lu que l’augmentation de le fréquence des sinistres dus au retrait gonflement des argiles allait faire perdre à ces derniers un statut particulier obligeant les assureurs à les prendre en charge dans des conditions avantageuses à l’assuré (et donc désavantageuse à l’assureur).
Mais tout va bien.
Réalités parallèles que j’observe dans une ville voisine :
1. Les assureurs refusent tout nouveau contrat dans cette ville à cause du risque d’inondation.
2. Des pavillons se construisent de partout.
Je corrige : « Le dérèglement climatique sert d’excuse aux assureurs pour augmenter leurs marges ».