
Le Monde – Donald Trump attribuisce la morte di Alex Pretti a Minneapolis alla “resistenza deliberata” dei democratici
https://www.lemonde.fr/international/article/2026/01/26/donald-trump-attribue-la-mort-d-alex-pretti-a-minneapolis-a-la-resistance-deliberee-des-democrates_6664227_3210.html
di AcadiaNo5063
13 commenti
Imaginez alors le bain de sang si les démocrates faisaient effectivement quelque chose.
“Regarde ce que tu me fais faire”
*Avec la voix du fils illégitime de Judge Dredd et Robocop*: La documentation de la violence constitue de la violence terroriste. *The killings will continue until morale improves and the documentation of killings ceases.*
Est ce que quelqu’un a vu barack Obama à l’heure à laquelle la mort a eu lieu ? Je dis ça je dis rien mais c’est louche.
Donald trump se réjouit de la mort d’un américain
Ce narvalo détruit la paix dans son pays et voudrait un prix Nobel de la paix dans le monde.
c’est juste le meme du gar qui tire sur l’autre dans le fauteuil et qui dit “pourquoi un tel ferait ça”
Biensur. Trump déteste la démocratie
Quand Trump se représente en roi, en empereur-dieu totalitaire, en sith, qu’il accepte en rigolant l’appellation “fasciste”, lui et son entourage sont complètement sérieux, bien que sardoniques. Ils ne le reprennent pas parce que “de toutes façon, la gauche appelle tout le monde nazis” ou parce que “on est tous le fasciste de quelqu’un”, ça, ils n’y ont jamais cru. Ils s’identifient réellement à ces forces brutales, égoïstes, irrationnelles et cruelles. Et pour eux est venu le moment de détruire les “antifas”, la “résistance”, et de régner sur un peuple complice, corrompu, terrorisé ou abêti. Chaque personne abattue sans conséquence est une marche de plus vers ce beau projet. Ils ne veulent pas la guerre civile, ils la font.
Le pays est en train de basculer… de sombrer.
Logique de violeur…
Il faut que le congrès américain ou je ne sais qui le destitue pour maladie mentale.
Ce type veut une guerre civile pour devenir l’empereur d’une montagne de cadavre et ne plus avoir besoin d’élection pour rester.