– Les listes « sans étiquette », « divers » ou « régionalistes », non positionnées sur un axe gauche-droite, remportent le scrutin dans 92 % des communes.
– Malgré une progression réelle et des victoires symboliques comme à Roubaix, deux tiers des départements français ne comptent toujours aucun maire soutenu par la gauche radicale ou l’extrême droite.
– Dans plusieurs scrutins très serrés, les candidats de centre-gauche comme de centre-droit ont parfois préféré se maintenir face au RN, signalant un possible essoufflement de la stratégie de « barrage ».
– Alors que le débat d’entre-deux-tours a été polarisé par la question des fusions, les chiffres montrent que celles-ci ont été beaucoup plus efficaces électoralement lorsqu’elles ont été conduites au centre plutôt qu’aux extrêmes.
Alioxx on
>Alors que le débat d’entre-deux-tours a été polarisé par la question des fusions, les chiffres montrent que celles-ci ont été beaucoup plus efficaces électoralement lorsqu’elles ont été conduites au centre plutôt qu’aux extrêmes.
Et l’article parle de gauche radicale comme d’un extrême…
>L’impression que l’alliance avec la gauche radicale mène à des défaites tandis que des victoires sont possibles sans alliances (Paris, Marseille) voire contre LFI (Lille, Montpellier, Strasbourg)
Allez on reprend les thèses des meilleurs éditorialistes de Franceinfo et BFM. Et sinon à Marseille c’est très biaisé car sans retrait de Delogu la victoire de Payan n’était pas envisageable.
Bien tenté mais ça reste un torchon de centriste
Guilty_Victory_4878 on
Les mecs ils en reviennent encore tellement pas qu’on a voté PS
3 commenti
Points clefs
– Les listes « sans étiquette », « divers » ou « régionalistes », non positionnées sur un axe gauche-droite, remportent le scrutin dans 92 % des communes.
– Malgré une progression réelle et des victoires symboliques comme à Roubaix, deux tiers des départements français ne comptent toujours aucun maire soutenu par la gauche radicale ou l’extrême droite.
– Dans plusieurs scrutins très serrés, les candidats de centre-gauche comme de centre-droit ont parfois préféré se maintenir face au RN, signalant un possible essoufflement de la stratégie de « barrage ».
– Alors que le débat d’entre-deux-tours a été polarisé par la question des fusions, les chiffres montrent que celles-ci ont été beaucoup plus efficaces électoralement lorsqu’elles ont été conduites au centre plutôt qu’aux extrêmes.
>Alors que le débat d’entre-deux-tours a été polarisé par la question des fusions, les chiffres montrent que celles-ci ont été beaucoup plus efficaces électoralement lorsqu’elles ont été conduites au centre plutôt qu’aux extrêmes.
Et l’article parle de gauche radicale comme d’un extrême…
>L’impression que l’alliance avec la gauche radicale mène à des défaites tandis que des victoires sont possibles sans alliances (Paris, Marseille) voire contre LFI (Lille, Montpellier, Strasbourg)
Allez on reprend les thèses des meilleurs éditorialistes de Franceinfo et BFM. Et sinon à Marseille c’est très biaisé car sans retrait de Delogu la victoire de Payan n’était pas envisageable.
Bien tenté mais ça reste un torchon de centriste
Les mecs ils en reviennent encore tellement pas qu’on a voté PS